École de Boxe Lorousaine : site officiel du club de boxe de LE LOROUX BOTTEREAU - clubeo

ECOLE DE BOXE LOROUSAINE

23 octobre 2015 - 18:54

Gymnase du Beugnon

Rue du Beugnon au Loroux Bottereau

Entraînements Lundi – Mercredi – Vendredi 19h à 20h30

Renseignements et inscription sur place

Il n’est pas trop tard pour découvrir ou redécouvrir l’initiation à la pratique de la Boxe Éducative Assaut.              

La boxe éducative assaut est une forme de pratique ouverte à toutes et à tous (de 6 à 77 ans). Elle se différencie de la boxe amateur et professionnelle sur deux exigences fondamentales :

  • Ne pas nuire à son adversaire ;
  • Etre sanctionné pour tout comportement violent.

La logique de l’activité « Boxe » reste identique, quelles que soient les formes de pratique. Seule la puissance des touches les différencie. La puissance doit expressément différencier la boxe éducative assaut où l’on touche, des autres pratiques. Les élèves doivent s’imposer par leurs qualités techniques et tactiques, mais en aucun cas par la puissance des coups. La vitesse d’exécution n’est en rien modifiée, mais doit s’accompagner d’une maîtrise totale de l’impact sous peine d’être sanctionnée.

La présence de l’arbitre est importante puisqu’il veille en permanence à la sécurité des boxeurs. L’application et le respect des règles d’arbitrage et techniques garantissent une pratique en sécurité. Plusieurs interdictions comme le fait de frapper fort ou d’en avoir l’intention, de toucher une zone interdite, de tenir ou de pousser, d’avoir un comportement antisportif… peuvent disqualifier le boxeur sans le sanctionner au préalable.

La boxe anglaise, aussi appelée le noble art, entre dans la catégorie des sports de combat. Cette discipline apparaît au XVIIIe siècle, organisée par des parieurs. Le premier boxeur reconnu comme champion poids lourds de boxe anglaise fut l'Anglais James Figg, en 1719. Les règles du marquis de Queensberry, rédigées en 1857, mirent l'accent sur l'agilité plutôt que sur la force. Ces nouvelles règles interdisaient lors d'un combat de boxe anglaise, le combat à mains nues, le corps à corps, l'étouffement, les coups lorsque l'adversaire est impuissant et les coups au-dessous de la ceinture. Le dernier champion poids lourds de boxe anglaise à mains nues fut l'américain John L. Sullivan, en 1889. En combattant avec des gants selon les règles de Queensberry, Sullivan perdit son titre de champion du monde de boxe anglaise, le 7 septembre 1892. Les règles de Queensberry devinrent le code qui régit la boxe professionnelle.

C'est en 1899 que Louis Lerda, de retour des États-Unis, tente d'implanter la boxe anglaise en France. Le premier combat a lieu à la salle Wagram à Paris et, le 15 février 1903, la Fédération française des sociétés de boxe est créée par quatre jeunes pratiquants (Albert Bourdariat, Frantz Reichel, Van Rosose et Paul Rousseau élu président). Sous l'impulsion de Victor Breyer et de Théo Vienne, des matches ont lieu à la grande roue et au cirque d'hiver. Le plus long match à Paris a lieu le 17 avril 1909 et dure 49 rounds entre Joe Jeanette qui doit plusieurs fois être « réveillé » à coup de masque à oxygène et Sam McVey qui finalement abandonne après 2h30 de combat.

Les principaux coups d'attaque de la boxe anglaise sont le crochet, le direct et l'uppercut. La garde est une position des bras et des jambes qui consiste à la fois à se protéger et à préparer une attaque.

Aujourd’hui, que ce soit en boxe olympique ou professionnelle, les boxeurs tentent d'éviter les coups de poing de leur adversaire tout en essayant de le toucher. Des points sont attribués à chaque coup considéré comme net, puissant et précis. À la fin du combat, le boxeur ayant le plus de points est déclaré vainqueur. La victoire peut également être atteinte si un combattant met son adversaire hors de combat (par knockout ou KO), c’est-à-dire dans l'incapacité de se relever et de reprendre le combat après le compte de dix secondes de l'arbitre. Un combattant est également déclaré vainqueur si son adversaire blessé ne peut continuer le combat (KO technique ou TKO).

Il existe aujourd’hui dans le noble art, différentes pratiques selon la volonté du pratiquant/licencié que sont la boxe amateur, la boxe professionnelle, la boxe éducative assaut et l’handi-boxe. Il est à rappeler que toutes ces pratiques sont accessibles aussi bien aux femmes qu’aux hommes.

Découvrez les différents types de boxe :

La BEA permet le développement chez l’élève de la vitesse, de l'endurance, de la souplesse et de l'élasticité. Elle permet également l'initiation de l’élève aux différentes techniques de boxe anglaise : l’attaque, la préparation d'attaque, la défense, la contre-attaque et le contre. Pendant l'apprentissage des techniques et pendant les assauts, à l’entraînement ou en compétition, l’entraîneur tire profit de certaines situations pour inculquer à l'élève des connaissances lui permettant de mieux gérer l'effort, l'espace et le temps afin d'accroître ses chances de remporter l'assaut.

Tout au long du match, les boxeurs doivent demeurer face à face. Un boxeur qui tourne le dos à son adversaire ou qui baisse la tête (visage face au sol) est immédiatement sanctionné, puisque ce comportement peut devenir dangereux rapidement.

Pour être autorisé à boxer, les boxeurs(es) doivent être titulaires d’une licence BEA pour la saison en cours. Un assaut ne doit pas opposer deux boxeurs(es) dont l’écart d’âge est supérieur à  deux ans (date à date de naissance). Un assaut ne peut pas opposer deux boxeurs(es) dont l’écart de poids dépasse l’écart de poids autorisé pour la catégorie du plus léger. Un assaut ne doit pas opposer une fille à un garçon. Il ne doit pas non plus opposer deux frères ou deux sœurs, ni deux boxeurs(es) d’un même club sauf en championnat. Seul deux boxeurs(es) titulaires d’une licence BEA peuvent se rencontrer. Enfin, un(e) boxeur(se) est autorisé(e) à effectuer deux assauts par jour hors championnat et en championnat.

Commentaires